Toi qui est là, si loin, et si proche de moi, tu es partout dans mes pensées et dans mon âme. Je ne sais comment te dire ma flamme, toi qui vis loin là-bas, au pays du mimosa.
Toi qui as toujours été complice de mes nuits comme de mes jours, de mes joies et chagrins comme de mes caprices, toi qui es ma Mémé, tu es mon amour.
Quand tu me prenais dans tes bras, mes yeux s'illuminaient de joies. Avec ton regard profond tu fleurissais mes pensées, dans ton regard il fesait bon de se laisser bercer...
Je venais tel un papillon me poser sur ton coeur, je venais tel un oisillon me ressourcer de douceur.
Je voudrais que tu restes près de moi, mais tu as repris ton envol tel un bel et beau rossignol.
Mémé, il n'y a pas de mots pour décrire ma peine et ma haine envers la maladie. Mais malgré tout, tu as su garder la force de te battre. Même si tu étais affaiblie, tu es toujours restée la même, une Mémé remplie de tendresse, d'amour et de générosité.
Sache Mémé, qu'ici restera de toi l'empreinte éternelle des souvenirs gravés dans mon coeur.
Puisque c'est ailleurs qu'ira mieux battre ton coeur, puisque je t'aime trop pour te retenir et puisque tu pars, que les vents te mènent où d'autres âmes aussi belles sauront t'aimer autant que moi, puisque l'on ne peut t'aimer plus.
Moi, comme un oiseau, j'ai chanté pour toi le refrain de mon coeur avec ce doux poème, une mélodie de douceur pour te dire que je t'aime.Garde en mémoire Mémé mon au revoir, puisque tu pars.
Samedi 14 mars 2009 = un jour marqué à jamais dans ma mémoire :'(